Accueil Historique
Historique de Lavardac


Lavardac à l'époque d’Astérix PDF Imprimer Envoyer

C’est par une volonté d’efficacité politique et administrative pour gouverner les provinces que de vieux chemins sont transformés en voies, telle la Ténarèze, nom médiéval d’une voie antique.

Cette route de crête aurait traversé l’Albret néracais dans le sens nord-sud entre la Garonne et la commune de Barbaste. Le débat porte sur le tracé de son tracé exact entre Barbaste et la Garonne. Bifurquait-elle plein nord sur les côteaux d’ Estussan, de Montgaillard et Buzet ? Ou franchissait-elle la Gélise, puis la Baîse qu’elle longeait sur sa rive droite jusqu’au gué de la Garonne.

Il ne subsiste aucune trace de la Ténarèze entre Sos et la Garonne. On peut se demander s’il n’y eut jamais une véritable voie romaine. On imagine que, de la Ténarèze, au-delà de Sos, bifurquait un chemin secondaire aboutissant à Lavardac. Un embarcadère antique sur la Baîse prenait là le relais de la route pour le transport des marchandises.

L’aménagement des berges de la Baïse devait permettre la descente, mais aussi la remontée des embarcations.

Lire la suite...
 
Après l’Edit de Nantes et sa Révocation PDF Imprimer Envoyer

L’Edit de Nantes (1598) garantit la paix et une certaine liberté religieuse. Tout cela est remis en question dès l’arrivée de Louis XIII et Richelieu au pouvoir, comme on l’a vu pour l’histoire de Lavardac. La suppression commence avec le règne personnel de Louis XIV. Les droits des Protestants s’affaiblissent dès 1661. A partir de 1680, il est difficile de pratiquer le culte réformé sans désobéir à des ordres du Roi. Les cérémonies du dimanche sont surveillées par les prêtres catholiques. La destruction des temples commencée dès 1673 se multiplie dans l’Agenais. Partout en France les protestants ne peuvent exercer certains emplois ou certaines fonctions politiques. Les protestants de Nérac se voient interdire « l’accès aux consulats et conseils politiques ». Ce durcissement de la politique de Louis XIV n’entraîne ni résistance, ni révolte. Avant même la suppression de l’Edit de Nantes, le Roi impose aux Huguenots  (Protestants) de loger les troupes royales, ce qui contraint ces derniers à abjurer, à renier leur religion pour le catholicisme. Précédant de plusieurs mois la Révocation, les dragonnades (logement et nourriture des soldats) prouvent un état de fait. La religion prétendument réformée n’existe plus : les protestants se sont tous officiellement convertis sous la pression des « missionnaires bottés » de Sa Majesté. La plupart des protestants de l’Agenais préfèrent, du moins provisoirement, abandonner leur religion après avoir eu vent des méthodes brutales des « convertisseurs ». Les « nouveaux catholiques » fraîchement et bien rapidement convertis vont donc loger les troupes royales.

Lire la suite...
 
«DébutPrécédent12345678SuivantFin»

Page 5 sur 8
Copyright © 2008 Ville de Lavardac - Création graphique et web -