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Historique de Lavardac


Après l’Edit de Nantes et sa Révocation PDF Imprimer Envoyer

L’Edit de Nantes (1598) garantit la paix et une certaine liberté religieuse. Tout cela est remis en question dès l’arrivée de Louis XIII et Richelieu au pouvoir, comme on l’a vu pour l’histoire de Lavardac. La suppression commence avec le règne personnel de Louis XIV. Les droits des Protestants s’affaiblissent dès 1661. A partir de 1680, il est difficile de pratiquer le culte réformé sans désobéir à des ordres du Roi. Les cérémonies du dimanche sont surveillées par les prêtres catholiques. La destruction des temples commencée dès 1673 se multiplie dans l’Agenais. Partout en France les protestants ne peuvent exercer certains emplois ou certaines fonctions politiques. Les protestants de Nérac se voient interdire « l’accès aux consulats et conseils politiques ». Ce durcissement de la politique de Louis XIV n’entraîne ni résistance, ni révolte. Avant même la suppression de l’Edit de Nantes, le Roi impose aux Huguenots  (Protestants) de loger les troupes royales, ce qui contraint ces derniers à abjurer, à renier leur religion pour le catholicisme. Précédant de plusieurs mois la Révocation, les dragonnades (logement et nourriture des soldats) prouvent un état de fait. La religion prétendument réformée n’existe plus : les protestants se sont tous officiellement convertis sous la pression des « missionnaires bottés » de Sa Majesté. La plupart des protestants de l’Agenais préfèrent, du moins provisoirement, abandonner leur religion après avoir eu vent des méthodes brutales des « convertisseurs ». Les « nouveaux catholiques » fraîchement et bien rapidement convertis vont donc loger les troupes royales.

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Jean-Baptiste Emile Monthus PDF Imprimer Envoyer

Jean-Baptiste Emile Monthus est né en 1809 d’une famille cossue de minotiers, propriétaires du moulin de Récaillau sur la Baïse en amont de Nérac. Son père Jean Monthus, né en 1778 à Récaillau, négociant puis percepteur à Sos, avait épousé Marie Fabas née en 1782 à Lavardac.

Le jeune Emile est envoyé à Paris pour faire ses études médecine. Il passe sa thèse de doctorat en 1838 puis installe son cabinet médical à Lavardac.

En 1842, il se marie à Barbaste avec Maie-Clémence Nègre, arrière petite-fille de Joseph Nègre guillotiné pendant la Révolution.


Sedan tombe, La III République est proclamée en 1870.

Emile Monthus est nommé maire de Lavardac à 61 ans. Il remplace Barrère, élu conseiller général en 1871.

Barrère redevient maire en février 1874 : c’est la période de l’ « Ordre Moral » et du ministère conservateur De Broglie. Mac Mahon est président de la République.

Et Emile Monthus a été évidemment obligé de démissionner.

En mai 1876, Monthus retrouve son fauteuil de maire. Les élections législatives de février donnent une majorité républicaine.

En septembre 1877, le conseil municipal est dissous avec le retour des conservateurs qui sont chassés à leur tour.

Monthus redevient maire en janvier 1878.

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